Prisonniers des flammes, dans un avion en perdition, les hommes d’équipage s’efforcent de quitter le bombardier. Certains sautent en parachute, d’autres dans le vide, sans rien. Les Allemands ratissent les fermes, les buissons… Des aviateurs sont faits prisonniers, d’autres sont pris en charge par des réseaux de résistance… Cinquante ans plus tard, en décembre 1994, le livre “Il s’appelait Big Red” sort en librairie. Le 1er juillet 1995 est inauguré le “Sentier du souvenir” érigé sur les lieux même de la chute du bombardier.

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