Prisonniers des flammes, dans un avion en perdition, les hommes d’équipage s’efforcent de quitter le bombardier. Certains sautent en parachute, d’autres dans le vide, sans rien. Les Allemands ratissent les fermes, les buissons… Des aviateurs sont faits prisonniers, d’autres sont pris en charge par des réseaux de résistance… Cinquante ans plus tard, en décembre 1994, le livre “Il s’appelait Big Red” sort en librairie. Le 1er juillet 1995 est inauguré le “Sentier du souvenir” érigé sur les lieux même de la chute du bombardier. La Stèle de la Brionnière

Ce monument a été érigé à l’initiative du résistant Aristide Chauvin.

Le bloc de granit qui le compose a été trouvé à la Chapelle-Palluau. Il symbolise « la force et la puissance sortant des profondeurs de la terre, dressé vers l’idéal de vie ». Quant aux chaînes arrachées, elles représentent « le combat pour la libération », en hommage à Louis Buton. Ce membre de la Résistance a organisé le parachutage de 3 tonnes d’armes le 11 août 1943 près de la ferme de la Brionnière.

Fin 1943 il est arrêté avec plusieurs camarades et déporté début 1944 dans les camps de travail forcé. L’un deux, Alfred Doucet est mort en déportation. Tous les ans, le 11 août, la municipalité organise une manifestation du souvenir.

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